La France n’est pas encore à la pointe de la démocratie sanitaire, mais elle amorce le virage. La Haute Autorité de santé (HAS) ouvre l’ère de la prise en compte de la parole du patient. Depuis plusieurs années, la représentation des usagers est une réalité dans plusieurs de ses instances, comme la commission de certification des établissements de santé ou la commission d’évaluation économique et de santé publique.
Démocratie sanitaire
Et si l’expert en santé, c’était le patient ?
Par
Publié le 28/11/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Informé et souvent expert de ses propres pathologies, le patient occupe une place centrale dans le système de santé. Son avis est progressivement pris en compte et aide à construire une nouvelle façon d’envisager le soin. La Haute Autorité de santé montre l’exemple.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À la Une
Négociations conventionnelles : l’Uspo pose un ultimatum au ministère de la santé
Contraception
Désogestrel et risque de méningiome : l'ANSM informe 1,6 million de femmes
Marché du médicament
Les analogues du GLP-1 portent la croissance du médicament remboursable
Nouvelle mission
Rémunération du dépistage HTA : d’où vient le montant de 15 euros ?