Réforme de la rémunération

Honoraire : les syndicats divisés sur la méthode  Abonné

Publié le 29/10/2012
Alors que la réforme de la rémunération des officinaux doit progressivement entrer en vigueur, les syndicats de pharmaciens abordent les négociations dans la division. L’USPO exige d’abord que l’État accepte de conclure un contrat d’objectifs et de moyens, afin de déterminer l’enveloppe allouée à la profession. D’accord sur le principe, la FSPF n’en fait pas un préalable. Quant à l’UNPF, elle se montre de plus en plus réticente.
D'accord sur le diagnostic, les représentants de la profession divergent quant au remède

D'accord sur le diagnostic, les représentants de la profession divergent quant au remède
Crédit photo : S. TOUBON

POUR Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), la réforme de la rémunération des officinaux intervient « dans un contexte économique où les marges de manœuvre sont inexistantes. Il faut donc conclure un contrat d’objectifs et de moyens avec les pouvoirs publics pour les cinq ans à venir », réclame-t-il. Il souhaite ainsi que la profession gagne de la visibilité à moyen terme, afin de s’engager dans la mise en place de l’honoraire de dispensation, dont la part devrait atteindre 25 % d’ici à 2018.

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