Considéré par ses ennemis – souvent envieux – comme obsolète, excessivement contraignant et bridant l’économie, le monopole pharmaceutique a été maintes fois menacé au cours des ans. Dans les années quatre-vingt, l’enseigne E.Leclerc attaque la première en ouvrant des rayons de parapharmacie dans ses magasins. En 1987, le Conseil de la concurrence l’autorise à vendre des produits d’hygiène et cosmétiques jusqu’ici réservés aux pharmacies et en 1989, la Cour d’appel de Paris interdit aux laboratoires de ne vendre leurs produits cosmétiques qu’en officine.
40 années de lutte pour défendre le modèle officinal à la française
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
E.Leclerc, Attali, Amazon, Autorité de la concurrence… En 40 ans, les pharmaciens en ont avalé des couleuvres qui menaçaient leurs piliers : monopole pharmaceutique, maillage démographique et indépendance financière. Attaqués sur tous les fronts, ils ont toujours répondu.
Crédit photo : DURAND FLORENCE/SIPA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Incendies
Une aide exceptionnelle de 1 000 euros accordée aux salariés d’officine
Incendies
Les pharmacies touchées par les feux pourront bénéficier d’une aide d’urgence
Vaccination à l'officine
En Guyane, les pharmaciens bientôt autorisés à vacciner contre le chikungunya
Assurance-maladie
Franchises médicales et remboursement par les mutuelles : pour le Conseil de la CNAM, c’est non