Un titulaire d’officine de 1985 aurait de la peine à s’y retrouver dans l’exercice officinal d’aujourd’hui. Gardien des poisons, expert du médicament, interlocuteur de proximité pour les questions de santé, le pharmacien l’est toujours. Mais les conditions d’exercice ont évolué en ces quatre décennies comme jamais dans l’histoire de la pharmacie d’officine. À tel point qu’il est communément admis qu’aucune autre profession n’a connu une mutation aussi importante en si peu de temps. Il est vrai que l’exercice officinal a été bouleversé sur trois fronts.
40 années de petites et grandes révolutions de comptoir
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En pharmacie d’officine, le temps ne se mesure plus en années, mais à l’aune des innovations qui ont modifié le métier aux cours des quatre dernières décennies. Et qui en ont accéléré la mutation à un tel rythme qu’il serait aujourd’hui impensable de revenir en arrière. Mais le revers pourrait venir d’un tout autre côté. Tandis que le métier se solidifie, les bases de la pharmacie physique, ou tout au moins ses murs, s’effritent. Sous le poids de la désertification médicale, des difficultés financières ou encore de la désaffectation des jeunes pour les études de pharmacie.
La petite carte verte est entrée dans les officines en 1997
Crédit photo : Phanie
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