Dix années de substitution

De l’ère des illusions perdues à celle des ambitions accrues  Abonné

Publié le 30/11/2009
Dix ans après la reconnaissance du droit de substitution, le marché français du générique semble un peu marquer le pas. Effet de seuil du droit de substitution ? Incapacité de la CNAMTS et des pouvoirs publics à convaincre les médecins de prescrire dans le répertoire ? Résistances encore fortes des patients ? Les raisons de cette stagnation semblent multiples. La motivation des officinaux ne paraît pourtant pas s’effriter à l’aube de la chute dans le domaine public de molécules à fort potentiel.
D’après le mémento 2008 de la Mutualité française de 2000 à 2007 et un calcul du GEMME pour 2008

D’après le mémento 2008 de la Mutualité française de 2000 à 2007 et un calcul du GEMME pour 2008
Crédit photo : doc. gemme

ON s’était dit rendez-vous dans dix ans… Sur cet air populaire bien connu, les pharmaciens pourraient être invités à célébrer l’anniversaire du droit de substitution. Un anniversaire que d’aucuns semblent toutefois vouloir priver des sons de la fanfare. Dix ans plus tard, ce qui avait fait alors la fierté de toute une profession montrerait en effet quelques signes d’essoufflement. « Un essoufflement tout relatif, compte tenu des performances atteintes », précise néanmoins Christian Lajoux, président du LEEM (Les entreprises du médicament).

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