Un entretien avec Claude Le Pen, économiste de la santé

« La croissance du marché n’est plus liée à l’évolution du taux de substitution »

Publié le 30/11/2009
Observateur avisé des marchés pharmaceutiques, l’économiste de la santé Claude Le Pen dessine en quelques mots les perspectives de croissance du marché générique. Il dit aussi le rôle que peut encore jouer le pharmacien dans son évolution.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Le marché français du générique est-il arrivé à maturité ?

CLAUDE LE PEN.- Oui et non ! Tout dépend en réalité du sens dans lequel s’entend le terme maturité. D’un point de vue psychologique, il semble désormais incontestable que le marché français du générique est arrivé à maturité. Ces médicaments sont globalement acceptés par l’ensemble des acteurs et donc bel et bien inscrits de manière indélébile dans le paysage médical et thérapeutique hexagonal.

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