La mutation du métier est profonde mais, d’après Laurent Filoche, elle risque de profiter aux grosses officines si rien n’est fait en faveur des petites et moyennes qui constituent, le rappelle-t-il, « le gros du marché » mais surtout qui « font le maillage du territoire et la force de notre profession ». Il n’est donc pas question de les abandonner au bord du chemin.
Financement
L’officine a besoin d’argent frais
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Publié le 29/10/2018
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Pour mettre en application les nouvelles missions, l’Union des groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO) n’en démord pas. Petites et moyennes officines ont besoin d’un apport financier. Mais comment l’obtenir ?
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