Troubles veineux et voyages aériens

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Publié le 29/05/2012
Longtemps appelé « syndrome de la classe économique », la phlébite guette tous les voyageurs à risque veineux, en particulier sur long courrier. Conséquence parfois dramatique, mais heureusement rare, l’embolie pulmonaire. Vos conseils en mots et en produits avant le départ.
Préférer le siège côté couloir pour faciliter les déplacements

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Crédit photo : phanie

La contention est la prophylaxie la plus efficace

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Crédit photo : bsip

ÉTUDES À L’APPUI, les spécialistes du monde entier s’accordent à chiffrer l’incidence des embolies pulmonaires graves à 0,4 cas par million de passagers et à 4,8 cas pour les vols de plus de 10 000 km. Sur les 60 millions de passagers annuels, les médecins de l’aéroport de Roissy enregistrent une dizaine de cas graves dont 2 ou 3 mortels. Mais cette incidence est certainement sous-estimée car les patients qui font une embolie secondairement, parfois plusieurs semaines plus tard, ou un arrêt cardiaque, ne sont pas comptabilisés.

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