La profession a des raisons d’être pessimiste. Ses 22 000 titulaires manquent de visibilité. Ils sont désillusionnés sur les nouvelles missions, tandis que l’honoraire et la rémunération sur les objectifs de santé publique (ROSP) soulèvent de nouvelles inconnues. Les étudiants choisissent la pharmacie par défaut, et plus encore, l’officine par dépit. Quant aux adjoints, ils sont souvent bien en peine de trouver leurs missions, sans parler de plan de carrière.
Les mutations du modèle officinal
Se regrouper pour affronter la modernité
Publié le 26/10/2015
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Depuis leur origine, les groupements ont toujours précédé les évolutions professionnelles de la pharmacie. Instigateurs de la modernité de l’officine, ils ne relâchent ni leur réflexion, ni parfois leur provocation, pour repousser les limites du modèle officinal et, avec lui, de son environnement tout entier. Les groupements n’en restent pas moins des repères pour près de huit pharmacies sur dix.
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