Dermocosmétique

La crème que les autres n’ont pas  Abonné

Publié le 28/02/2011
Bien des voies spécifiques composent le rayon dermocosmétique. Des segments que servent deux avantages majeurs : l’attente d’une clientèle en terme de soins adaptés, la légitimité que leur confère le circuit pharmaceutique. Mais attention, les problématiques cutanées sont variées et seule un personnel spécialisé pourra les prendre en charge efficacement.
Chaque spécialisation doit occuper un minimum de deux ou trois étagères

Chaque spécialisation doit occuper un minimum de deux ou trois étagères
Crédit photo : dr

Repères

Poids lourd du rayon parapharmacie avec ses 1,6 milliard d’euros générés en 2010, la dermocosmétique n’est pas, à l’officine, une nouveauté en soi. En revanche, elle abrite de nombreux segments spécifiques qui peuvent être développés à profit : en plein essor, les soins d’origine biologique et naturelle se chiffrent à 4,1 millions en volume pour près de 85 millions d’euros. S’ils ne représentent que 2,5 % du marché cosmétique, ces produits affichent encore des progressions intéressantes (à deux chiffres il y a quelques années).

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