Sur et sous la peau

Atouts et limites des patchs et implants

Publié le 27/01/2014

Les patchs et les implants ont apporté dans certains domaines thérapeutiques un réel progrès par rapport à la voie orale. Pourvue de nombreux atouts, cette voie d’administration originale présente aussi des inconvénients techniques et pharmacologiques qu’il convient de connaître et de rappeler aux patients.

QUEL EST LE POINT commun entre un patient soigné pour un cancer de la prostate et Jason Bourne, le fameux héros de « La mémoire dans la peau » ? Un implant bien sûr. Si la comparaison s’arrête là, elle montre cependant combien la peau et ses propriétés ont inspiré les cinéastes comme les pharmacologues. Conçus pour répondre à une problématique initialement pharmacologique et galénique, les patchs et les implants ont permis en pratique d’améliorer le confort du patient et l’observance du traitement.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 11€60/mois

(résiliable à tout moment)