Des audioprothèses en pharmacie

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Publié le 28/02/2011
Plus que le lancement d’un nouveau rayon, c’est un métier à part entière que constitue l’adaptation auditive. Une activité réglementée dont l’exercice nécessite diplôme, local dédié et matériel spécifique. Mais, surtout, celle-ci va exiger du futur audioprothésiste un important investissement en terme de temps. L’expérience, cela dit, en vaut bien la chandelle, aux dires des professionnels.
Un rayon dont l'animation exige des compétences techniques spécofiques

Un rayon dont l'animation exige des compétences techniques spécofiques
Crédit photo : dr

Repères

C’est un marché à fort potentiel que celui de l’appareillage auditif. Avec 5 à 6 % de progression par an, il atteint, aujourd’hui, 800 millions d’euros environ, tous circuits confondus. Rien d’étonnant à ce dynamisme si l’on considère que, pour les deux tiers, la clientèle appartient à la tranche d’âge des 65 ans et plus. Une période de vie qui, suivant la tendance au vieillissement de la population, va en s’allongeant. Quant au dernier tiers de la clientèle, il est constitué de cas divers de perte auditive (surdité congénitale, baisse d’audition précoce…).

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