Les rechutes étant liées à des facteurs nombreux (environnement social, conditions de travail si le patient exerce une activité professionnelle, pression du groupe, persistance du besoin irrépressible de boire ou « craving »), les médicaments spécifiques du post-sevrage, pour utiles qu’ils soient, ne peuvent suffire. Les antidépresseurs, prescrits sur une durée de plusieurs mois, sont indispensables si les signes dépressifs persistent au terme du sevrage : ils limitent les récidives précoces ou un risque de suicide.
Médicaments facilitant la postcure
Publié le 03/12/2012
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