Traitement par hypoglycémiants oraux

L’art et la manière d’équilibre sa glycémie

Publié le 30/05/2011
L’arrivée de nouvelles classes d’hypoglycémiants enrichit très significativement l’arsenal thérapeutique et permet de nouvelles associations. Parallèlement, la publication récente d’études relatives aux objectifs glycémiques chez certains profils de patients et la prochaine révision des recommandations de la Haute Autorité de Santé sur la prise en charge du diabète de type 2 sont autant de facteurs susceptibles de rebattre les cartes. Le point avec le Pr Patrick Vexiau, Chef du service de diabétologie de l’hôpital Saint-Louis (Paris) et Secrétaire Général de l’Association Française des Diabétiques.

RAPPELONS D’ABORD que le diabète est défini par une glycémie à jeun (jeûne d’au moins 8 heures) supérieure à 1,26 g/l (7 mmol/l) mesurée à deux reprises, ou à 2 g/l (11,1 mmol/l) à n’importe quel moment de la journée. Les « armes » fondamentales de la prise en charge ont pour noms, diététique, activité physique et éventuellement traitement médicamenteux et surveillance glycémique.

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