LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Dans un ouvrage récent que vous avez préfacé (Herbes, magie, prières), vous rendez au passage hommage à certains comportements de soins instinctifs hérités du monde animal. La pharmacie du troisième millénaire nous éloignerait-elle de ces instincts de soins ?
DR. AXEL KAHN.- L’une des sources du savoir thérapeutique est « empirique », il découle de l’observation des effets bénéfiques de pratiques au départ dénuées de vraies justifications rationnelles.
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