IL EST PLUS DIFFICILE d’encourager un malade qu’une personne en bonne santé à faire du sport. Le sport présente en effet certains risques chez le patient mais lorsqu’il est pratiqué à bon escient, il comporte moins de risques que l’inactivité physique, et il fait même souvent partie intégrante d’un traitement. Entre autres, l’activité physique présente un intérêt dans la prise en charge de maladies cardiaques, vasculaires, du diabète, de l’obésité, de certaines maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer, et de pathologies rhumatismales en dehors des crises.
Activité sportive et maladie
Je suis sportif, mais je me soigne
Publié le 29/11/2010
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On trouve parmi les compétiteurs de haut niveau, des malades souffrant de pathologies lourdes comme le diabète ou l’asthme. Ainsi, même malade, un compétiteur ou un amateur peut tirer son épingle du jeu.
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