Sociologie des consommateurs

Portrait-robot des adeptes de la méthode douce  Abonné

Publié le 25/01/2010
Sans surprise, les femmes et les catégories socioprofessionnelles les plus élevées recourent davantage aux médecines dites douces, mais la tranche des 25 à 34 ans aussi. Plus surprenant, les adeptes des médecines naturelles ne sont pas tous des « écolos » patentés.

SELON une enquête des Instituts nationaux de la santé, basée sur des données de 2007, les Américains sont « accros » aux médecines douces. 38 % des adultes y ont recours. Au total, ils consacrent près de 34 milliards par an aux thérapies alternatives (acupuncture, chiropractie, homéopathie, plantes médicinales…) et les produits naturels tels qu’huile de poisson et échinacea représentent à eux seuls 14,8 milliards de ces dépenses. En France, on ne dispose pas d’enquêtes équivalentes.

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