Ce que dit la loi

Les allégations autorisées… et les autres  Abonné

Publié le 23/07/2010
Dans la jungle des allégations, le décret du 20 mars 2006 est venu mettre un peu d’ordre dans celles qui concernent les compléments alimentaires. Meilleures définitions des produits, de leurs allégations fonctionnelles, ou de celles relatives à la réduction d’un risque de maladie, les contours réglementaires du marché de la nutrithérapie sont aujourd’hui moins flous. Les compléments alimentaires ont de toute évidence gagné en clarté et légitimité.
Les compléments alimentaires ont gagné en clarté et en légitimité

Les compléments alimentaires ont gagné en clarté et en légitimité
Crédit photo : BSIP/CARDOSO

LA LÉGISLATION de la communauté européenne distingue trois catégories de produits : les denrées alimentaires - dont les compléments alimentaires et les produits diététiques -, les cosmétiques, et les médicaments.

Concernant les compléments alimentaires, une étape capitale a consisté à harmoniser les législations de 27 états membres. En juillet 2002, fruit de plusieurs années d’échanges entre les institutions européennes, une directive est publiée par le parlement européen et le conseil. Tout est désormais réglementé : composition, étiquetage, qualité, sécurité.

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