La prise en charge d’une douleur cancéreuse est aussi précoce que possible dans l’évolution de la maladie : c’est son vécu subjectif et non l’avancée de l’affection maligne qui impose le recours à un antalgique car renoncer à traiter la douleur ou la traiter insuffisamment est à l’origine d’une altération majeure de la qualité de vie.
Un traitement précoce
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Publié le 04/04/2016
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