Généralement, la douleur cancéreuse associe une composante algique chronique à une composante aiguë transitoire, qui s’y superpose par séquences prévisibles et régulières ou induites, par exemple, par une mobilisation.
Douleur chronique
La douleur chronique, souvent appelée « basale », est relativement uniforme. Constituant un symptôme presque cardinal en cancérologie, elle est considérée comme chronique lorsqu’elle persiste malgré le traitement antitumoral (si elle dépend de la tumeur) ou depuis plus de trois à six mois (si elle en est indépendante).
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