Certains opioïdes ne conviennent pas à la situation particulière que représente la douleur cancéreuse. Ainsi, la nalbuphine (nalbuphine générique) et la buprénorphine (Temgésic), ayant des propriétés antagonistes µ ou κ, ne peuvent être associées à un agoniste µ complet (morphine, oxycodone, etc.) et leur puissance est limitée par un effet plafond (3 à 5 mg/j pour la buprénorphine). Ils sont privilégiés dans le traitement des douleurs post-opératoires ou traumatiques - même s’ils bénéficient d’une indication explicite dans le traitement des douleurs néoplasiques -.
Morphine et opioïdes
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Publié le 04/04/2016
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