Mme Jeanine T., 49 ans

Par
Publié le 23/02/2015

Le contexte

Mme T. souffre d’une virose de saison, que n’arrange guère le tabagisme. Elle se plaint de douleurs nasales, d’un encombrement laryngé et de fréquentes quintes de toux : de ce fait, elle dort mal.

Prorhinel Rhume associe un antiseptique (benzododécinium) et un tensioactif (polysorbate 80) : sa formulation n’inclut ni vasoconstricteur ni antibiotique. Il constitue un traitement d’appoint des infections de la muqueuse rhinopharyngée (instillations nasales ou lavage des fosses nasales).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte