« AVEC MA NOUVELLE AMIE ça ne marche pas », « je n’y arrive pas », « ça ne tient pas », « depuis 6 mois c’est Waterloo, morne plaine »… Il n’est pas toujours facile d’interpréter ce genre de plaintes, hautement sensibles, et de poser en retour les bonnes questions pour les expliciter… Pour être sûr de bien comprendre le problème et être à même d’orienter le patient, mieux vaut reformuler la plainte avec tact, en évitant les termes trop scientifiques sous peine d’incompréhension et de découragement.
Troubles de l’érection
Les mots pour en parler
Publié le 27/02/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une écoute attentive, quelques questions simples mais ciblées, pas de termes trop scientifiques et une allusion aux solutions médicamenteuses permettent le plus souvent de bien orienter le patient.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !