L’exception confirme la règle

Gros plan sur des substitutions délicates

Publié le 31/01/2011
Fait unique depuis l’octroi du droit de substitution, la baisse de 10 % du taux de substitution constatée en 2010 soulève nombre de questions. Simple accident de parcours, ou retournement de tendance, causes uniques ou multiples ? Voici quelques éléments de réponses.

UNE ÉTUDE réalisée en avril dernier auprès d’un échantillon de 50 pharmaciens par la société Smart Pharma Consulting avait pour objectif d’expliquer certains freins à la substitution, en s’intéressant à trois produits, à savoir à la buprénophine (Subutex), au fentanyl en patch (Durogésic) et à la rispéridone (Risperdal).

De fait, ces médicaments de classe très différente étaient très en deçà à 1 an des objectifs de substitution avec 8 % pour la buprénophine, 10 % pour le fentanyl et 58 % pour la rispéridone.

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