UNE ÉTUDE réalisée en avril dernier auprès d’un échantillon de 50 pharmaciens par la société Smart Pharma Consulting avait pour objectif d’expliquer certains freins à la substitution, en s’intéressant à trois produits, à savoir à la buprénophine (Subutex), au fentanyl en patch (Durogésic) et à la rispéridone (Risperdal).
De fait, ces médicaments de classe très différente étaient très en deçà à 1 an des objectifs de substitution avec 8 % pour la buprénophine, 10 % pour le fentanyl et 58 % pour la rispéridone.
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