Pascal Brière, Président du GEMME, évoque l’avenir du marché générique

« Il y a encore une large marge de croissance possible »  Abonné

Publié le 31/01/2011
Pour Pascal Brière, Président du GEMME (voir encadré) et du laboratoire Biogaran, cela ne fait pas de doute : le marché du médicament générique se porte bien et a atteint en France la maturité. Mais il peut encore progresser, dit-il en substance au « Quotidien ». A condition toutefois que les derniers freins à la substitution soient bientôt levés et que les conditions d’une prescription plus importante dans le périmètre du répertoire soient enfin réunies.
" A partir de 2015, nous verrons échoir de moins en moins de spécialités de médecine générale, et...

" A partir de 2015, nous verrons échoir de moins en moins de spécialités de médecine générale, et...
Crédit photo : dr

LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- La substitution générique a plus de 10 ans. Comment se porte aujourd’hui en France le médicament générique, tant du point de vue de son image, de son acceptation par la population, que du marché ?

PASCAL BRIÈRE.- Le marché des génériques fait preuve d’un dynamisme qui ne se dément pas. Y compris en cette année 2010 puisqu’il a crû de 10,4 % en valeur et de 5,3 % en unités, tandis que le marché pharmaceutique va terminer aux alentours de zéro. C’est une croissance considérable.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte