COMME le trafic des faux médicaments, celui des cosmétiques (et des parfums) s’avère très lucratif et se développe de manière inquiétante. Sur Internet, mais aussi à la sauvette ou même en boutique. Pour que les contrefaçons soient rentables au maximum, des économies sont faites à tous les niveaux, sur les composants, les contrôles (inexistants), le packaging et les conditions de stockage. Résultat : au mieux les dermocosmétiques n’ont pas les effets attendus, au pire ils ont des effets néfastes sur la santé.
Parapharmacie et contrefaçon
Savez-vous reconnaître le vrai du faux ?
Publié le 28/11/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Si le pharmacien français est plutôt épargné par les circuits de la contrefaçon, il peut être parfois confronté aux effets néfastes de faux cosmétiques achetés de bonne foi ici ou là. Conseils pour éclairer vos clients sur les risques liés à ces produits.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
ANSM
Quétiapine : un retour aux préparations magistrales pour la spécialité 50 mg
Parapharmacie
Substances dangereuses dans les cosmétiques : les industriels pourront demander une dérogation
Cancérologie
Un vaccin personnalisé anticancer fait ses preuves
Autosurveillance glycémique
FreeStyle 3 nécessite une mise à jour maintenant