Physiopathologie du stress  Abonné

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Publié le 17/12/2015

Une montée d’adrénaline

Face à une agression ou une stimulation, l’organisme doit s’adapter en urgence et mobiliser ses ressources. Cette première phase, ou phase d’alerte, fait intervenir l’adrénaline dont la libération provoque une accélération du rythme cardiaque et une augmentation de la pression artérielle, une libération de sucre dans le sang, une dilatation des bronches et une meilleure oxygénation des muscles. Au niveau cérébral, une autre catécholamine, la noradrénaline, est libérée. L’organisme est en état de vigilance accrue.

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