Le contexte
Mme S. est atteinte d’une démence type Alzheimer, diagnostiquée il y a trois ans. Face à des troubles mictionnels avec « fuites » régulières d’installation récente, le médecin a complété l’ordonnance habituelle de la patiente dans l’attente d’une consultation chez l’urologue pour cette femme par ailleurs hypertendue.
Indiquée dans le traitement symptomatique des formes légères à modérément sévères de la maladie d’Alzheimer, la rivastigmine (Exélon et génériques) est un anticholinestérasique, administré ici à dose moyenne (max : 2x6mg/j)
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