Cette céphalalgie secondaire, iatrogène, affecterait jusqu’à 5 % des individus dans certaines populations - les femmes plus souvent que les hommes -. Oppressante, persistante, avec fréquemment un paroxysme au réveil, il s’agit d’une céphalée initialement épisodique, présentant des signes évocateurs d’une migraine ou d’une céphalée de tension, qui évolue vers la chronicité du fait d’un abus de médicaments… antimigraineux.
La céphalée par abus de médicaments
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Publié le 17/05/2016
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