Dans quelles situations cliniques ?  Abonné

Publié le 07/02/2013

Les antivitamines K sont utilisées dans la prévention des complications thromboemboliques liées à certaines cardiopathies emboligènes comme la fibrillation auriculaire, l’infarctus du myocarde, les valvulopathies, la prévention des récidives d’infarctus du myocarde en cas d’intolérance à l’aspirine et en relais d’une héparine dans celle des thromboses veineuses en chirurgie orthopédique.

Les « nouveaux anticoagulants oraux » sont une alternative aux anti-vitamines K, particulièrement en cas de fluctuations de l’INR en dehors de la zone thérapeutique.

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