La BHD est autorisée depuis 1995 comme TSO et des génériques sont commercialisés depuis 2006. Son profil pharmacologique, agoniste partiel des récepteurs opiacés µ et antagoniste des récepteurs κ, limite le risque de dépression cardio-respiratoire et de décès, même en cas d’intoxication aiguë ou d’association à une prise abusive de benzodiazépines. Ce substitut est inscrit sur la liste I mais soumis aux règles de prescription et de dispensation des stupéfiants.
BHD : une prescription aisée
Publié le 02/03/2015
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