Personne n’y croyait. « En 1998, je faisais partie du jury pour évaluer la thèse d’un camarade qui démontrait brillamment que l’évolution du générique en France était impossible. Je lui ai accordé une mention honorable, je m’en repends aujourd’hui », sourit Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Depuis, le droit de substitution a tout changé. Résultat : en 2018 le taux de substitution dans le répertoire a atteint 81 % et grimpe à 92 % pour les molécules ciblées dans le champ conventionnel.
20 ans de substitution
Du générique au biosimilaire, les pharmaciens à la manœuvre
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Publié le 24/06/2019
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Pour célébrer les 20 ans de la substitution, le Laboratoire Mylan a organisé un colloque à la faculté de pharmacie de Paris. C'est en effet le 12 juin 1999 que le gouvernement de l'époque a créé le droit de substitution, confiant le développement du marché des génériques aux pharmaciens. Vingt ans plus tard, ils ont généré 25 millions d’euros d’économies à l’assurance-maladie. Bientôt la même histoire avec les biosimilaires ?
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