LE 14 NOVEMBRE 2012, un pharmacien français, Philippe Lailler, se lance dans la vente en ligne de médicaments, suivi de quelques confrères. Un mois plus tard, une ordonnance adoptée en Conseil des ministres, encadre l’activité en la réservant aux pharmaciens d’officine et aux seuls médicaments en libre accès. Le 14 février, c’est au tour du Conseil d’État d’intervenir – à la demande de Philippe Lailler qui avait déposé un recours – en élargissant les produits concernés par la vente sur Internet à l’ensemble des médicaments sans ordonnance.
Médicaments sur internet
La vente en ligne est-elle une menace ou une opportunité ?
Publié le 02/04/2013
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La France était l’un des rares pays européens à ne pas autoriser la vente de médicaments sur Internet. Une situation révolue depuis qu’un pharmacien normand a franchi la ligne jaune et, surtout, que le pays a dû s’aligner sur une directive européenne. Mais la très grande majorité des officinaux Français voient cette nouvelle activité, qui lui est pourtant réservée, d’un très mauvais œil.
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