Le Quotidien du pharmacien.- La substitution a 20 ans, et on a un peu l'impression qu'après avoir usé tous les ressorts de son développement, le marché du générique a atteint un plafond indépassable. Est-ce le cas selon vous ?
Un entretien avec Stéphane Joly, président du GEMME
Stéphane Joly : « D’autres leviers doivent désormais être actionnés »
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Publié le 25/02/2019
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Vingt ans après l'octroi du droit de substitution aux pharmaciens, Stéphane Joly, président du GEMME*, dessine le portrait du générique millésime 2019. S'il salue les efforts constants des pharmaciens au fil des ans dans le développement de ce marché, il estime qu'aujourd'hui d'autres leviers doivent être actionnés - notamment du côté de la prescription - pour relancer ce marché désormais à la peine. Afin de favoriser l’utilisation des médicaments biosimilaires, le GEMME se dit par ailleurs favorable à la fixation prochaine d’objectifs de prescription.
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