Le sevrage du patient alcoolodépendant ne constitue pas une fin en soi, mais un moyen, celui de l’abstinence conquise : le travail psychologique qui suit se prolonge souvent plusieurs années (psychothérapie). Il est généralement réalisé en ambulatoire, en liaison avec un centre d’addictologie ou avec un groupe d’anciens buveurs. Trois spécialités bénéficient d’une AMM dans ce contexte : disulfirame, acamprosate et naltrexone. Le baclofène peut être utilisé ainsi, même s’il l’est surtout, en seconde intention, pour réduire la consommation (cf. plus loin).
Aide à l’abstinence
Publié le 11/01/2016
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