L’idée avait à peine été émise, en septembre 2018, par la ministre de la Santé de l’époque, Agnès Buzyn, que la profession s’y était fermement opposée. Le principe : rembourser le princeps sur la base du générique lorsque le patient refuse la substitution sans justification médicale. L'objectif était de ne pas faire supporter à la collectivité, sans raison médicale, l’écart de prix entre médicament d’origine et générique.
Substitution générique : comment sortir du piège ?
Haro sur l'article 66
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Publié le 27/10/2020
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L’article 66 de la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2019 modifie les règles d’utilisation de la mention non substituable et de remboursement en cas de refus de substitution. Entré en vigueur le 1er janvier dernier, il continue de faire l’unanimité contre lui.
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