Externaliser sans renoncer à la qualité 

La gageure des laboratoires  Abonné

Publié le 24/02/2014
La mondialisation est-elle l’ennemie de la qualité du médicament ? Face à la délocalisation de la production pharmaceutique, le contrôle de la qualité des matières premières semble de plus en plus souvent poser problème. Au point d’engendrer parfois des ruptures d’approvisionnement. Comment la chaîne du médicament peut-elle alors concilier sous-traitance sans nuire à la qualité du produit fini ? Explications.

QUALITÉ. Une caractéristique quasi-naturelle pour les médicaments, qui ne serait toutefois plus systématique aujourd’hui. Selon David Simonet, fondateur et P-DG d’Axyntis, « au sein de l’Union européenne, quelque 2 % à 3 % des produits pharmaceutiques commercialisés en toute légalité dans le circuit officiel pâtiraient d’une moindre qualité. » Soit plusieurs millions de boîtes. Et à entendre les services douaniers, cette non-qualité des médicaments progresserait même à vitesse grand V. La raison ?

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