Vigilance requise !

Publié le 04/09/2020

Contre-indications (en dehors de la grossesse et de l’allaitement)- Bêta-bloquants : asthme, BPCO sévères, bradycardie préexistantes.- IEC et ARA II : hyperkaliémie, sténose bilatérale des artères rénales.- Thiazidiques : clairance à la créatinine inférieure à 30 ml/min, goutte.- Dihydropyridines : insuffisance cardiaque, tachyarythmie.- Non dihydropyridines : insuffisance cardiaque, bloc auriculoventriculaire.- Épargneurs de potassium : hyperkaliémie, insuffisance rénale.- Antihypertenseurs centraux : état dépressif grave, insuffisance rénale sévère.- Anticoagulants : risque hémorragique élevé (syndromes hémorragiques congénitaux ou acquis…). Les anticoagulants oraux directs sont contre-indiqués en cas d’insuffisance rénale sévère.Effets indésirables (liste non exhaustive)- Alphabloquants : hypotension orthostatique, vertiges, rétention sodée, tachycardie réflexe, asthénie, céphalées, troubles visuels.- Amiodarone : dysthyroïdie, polynévrites, dépôts cornéens, photosensibilisation.- Anticoagulants : majoration du risque hémorragique ou anémique.- Antihypertenseurs centraux : hypotension orthostatique, sécheresse buccale, majoration d’un état dépressif, sédation.- ARA II : hyperkaliémie.- Bêta-bloquants : bradycardie, vasoconstriction des extrémités, décompensation d’une insuffisance cardiaque, asthénie, troubles de l’érection chez l’homme.- Diurétiques thiazidiques : hypokaliémie, hyponatrémie (surtout à craindre chez les personnes âgées), dyslipidémie (augmentation du LDL-cholestérol), élévation de l’uricémie, intolérance aux glucides.- Diurétiques épargneurs de potassium : hyperkaliémie (antialdostérones : hyperkaliémie, gynécomastie, troubles des règles).- Héparines : hémorragie, thrombocytopénie.- IEC : toux, hyperkaliémie, angio-œdèmes.- Inhibiteurs calciques non hydropyridines : bradycardie.- Statines : myalgies, arthralgies, spasmes musculaires, céphalées, nausées, diarrhée, hyperglycémie, augmentation des taux de CPK et des transaminases hépatiques.Les interactions médicamenteuses- Anticoagulant ou antiplaquettaire et anti-inflammatoire non stéroïdien : majoration du risque de saignement digestif.- Anticoagulants oraux directs : leurs interactions sont en rapport avec leur métabolisme, via la glycoprotéine P pour les deux classes et le CYP3A4 pour les xabans. Mais pas d’interactions avec l’alimentation.- Héparines : risque hémorragique en cas de prise concomitante d’un AINS.- Statines : attention aux interactions avec les médicaments interférant avec le cytochromeP450 3A4, surtout les inhibiteurs, qui peuvent augmenter la fréquence des effets indésirables. 


Source : lequotidiendupharmacien.fr