FUSIONS, CONCENTRATION, DÉLOCALISATION…

L’ère des grandes manœuvres n’est pas terminée

Publié le 25/06/2012
L’industrie pharmaceutique est en pleine mutation. Mais les recettes semblent être toujours les mêmes : fusions et absorptions restent plus que jamais à l’ordre du jour. Pour preuve les dernières concentrations qui ont agité les dix premiers groupes pharmaceutiques mondiaux. Un moyen efficace de créer de la valeur, à défaut de mettre sur le marché des innovations thérapeutiques à même de suppléer aux pertes de brevets. L’occasion également pour les « big-pharma », à l’heure de la mondialisation, d’investir de nouveaux marchés et ainsi de renouer avec la croissance.

FUSIONS-ABSORPTIONS ! Deux maîtres mots dans l’univers des laboratoires pharmaceutiques. En quelque trois années ce secteur industriel a en effet connu un nouveau mouvement de concentrations. Un mouvement d’une ampleur exceptionnelle, puisque les rachats de Wyeth par Pfizer, de Schering-Plough par Merck-Sharp&Dohme (MSD) ou encore de Genzyme par Sanofi ont, selon un spécialiste du secteur, « coûté entre 20 et 50 milliards d’euros à chaque fois ».

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte