Lutte antivectorielle chimique ou naturelle

Quel répulsif antimoustique choisir ?  Abonné

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Publié le 28/05/2018
Sur l'ensemble du globe, le moustique est l'ennemi numéro 1. Vecteur de maladie telles que la dengue pour l'aedes, ou le paludisme pour l'anophèle, cet insecte constitue une sérieuse menace sanitaire. Un des axes de prévention individuelle des maladies transmises par les moustiques repose sur l'utilisation de répulsifs.

L'objectif des insectifuges est d'empêcher le contact entre le moustique et son hôte, l'homme, et d'éviter la piqûre. Plusieurs molécules chimiques ont été développées et sont disponibles dans les produits commercialisés en pharmacie ; DEET (diéthyl-m-toluamide), IR3535 (analogue de la bêta-alanine), picaridine sont les principaux utilisés, par voie topique. L'action répulsive repose sur une perturbation de l'appareil olfactif de l'insecte, qui n'arrive plus à repérer son hôte.

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