La contraception hormonale dite d’« urgence » n’est pas une technique abortive : elle inhibe la rupture des follicules ovariens de taille ≤ 18 mm (ulipristal) ou ≤ 14 mm (lévonorgestrel qui n’a plus d’effet s’il est administré la veille ou le jour du pic de LH). Elle s’administre le plus rapidement possible après un rapport non ou mal protégé : cette méthode devrait rester exceptionnelle en raison du risque d’échec plus élevé que la contraception pré-coïtale et de la diminution de son efficacité si elle est utilisée régulièrement.
Contraception d’urgence
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Publié le 18/02/2019
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