Le diagnostic des MICI repose sur un faisceau d’arguments cliniques. Les signes les plus fréquents sont des douleurs abdominales, une diarrhée (volontiers chronique) et des rectorragies.
Le tableau clinique s’installe le plus souvent progressivement, en quelques mois ; mais, dans 10 à 20 % des cas, le début est brutal.
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