Des menaces ou des injures de patients frustrés parce qu’ils n’ont pu obtenir ce qu’ils voulaient, des individus qui font usage de la violence après avoir été surpris en train de voler des produits, d’autres qui n’hésitent pas à briser une vitrine ou une serrure pour venir dérober quelques dizaines d’euros dans le fond de caisse… Aujourd’hui, de nombreux pharmaciens subissent vols et agressions, ou vivent avec la peur d’en être un jour victimes.
Vols et agressions à l’officine : le bilan de trop
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
En 2023, 475 déclarations d’agressions ont été adressées au Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), dans l’immense majorité par des officinaux. Un chiffre en augmentation de près de 30 % par rapport à 2022 et qui ne reflète qu’une part de la réalité car de nombreux pharmaciens ne signalent pas les menaces, injures et autres violences physiques dont ils sont victimes. Face à ce constat, des mesures pour préserver la sécurité des pharmaciens s’imposent, notamment pour ceux qui assurent des gardes de nuit et sont de plus en plus exposés.
Crédit photo : SOURCE : CONSEIL NATIONAL DES PHARMACIENS – AVRIL 2024
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Nouveau médicament
Maladie de Charcot : la HAS ouvre la porte à un remboursement de Qalsody
Substitution
Antiépileptiques chez l’enfant : le générique, c’est pas automatique
À la Une
Les libéraux de santé s’agacent face aux retards des LGO
Transition écologique
Reprise des MNU et des DASRI : un questionnaire pour donner son avis