Adopté par le Sénat et voté par l'Assemblée nationale le 6 octobre, le projet de loi d'accélération et de simplification de l'action publique (loi ASAP) a été largement commenté par les représentants de la profession, ulcérés par certaines dispositions initialement prévues au sujet de la vente en ligne de médicaments. À la lecture de l'article 34 lors de sa présentation en février dernier, les syndicats, le Conseil national de l'Ordre (CNOP) ou encore l'Académie de pharmacie, avaient indiqué que trois lignes rouges ne devaient en aucun cas être franchies : la
Vente en ligne de médicaments
Que reste-t-il de la loi ASAP ?
Par
Publié le 09/10/2020
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Alors que les mesures les plus controversées de l'article de la loi ASAP consacré à la vente en ligne de médicaments ont été balayées par les sénateurs, le président de l'Association française des pharmacies en ligne (AFPEL) s'est adressé par écrit à Emmanuel Macron. Avec toujours au cœur des discussions, l'épineuse question des locaux déportés.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Étude Epi-Phare
Traitement de substitution aux opiacés : quel impact de la buprénorphine sur la mortalité ?
A la Une
DPC, certification : une loi pour simplifier
Mission impossible
Dispensation à l’unité : c’est la dose qui fait le poison
Premier recours
En Creuse, les douleurs dentaires soulagées au comptoir