Si, dans les pays où le système de santé est efficace, une prise en charge précoce en réduit considérablement la sévérité, les GEA virales n’en restent pas moins la deuxième cause de morbidité après les infections respiratoires. Rappelons, s’il en était besoin, que l’administration d’un antibiotique n’a évidemment aucun intérêt en cas d’infection virale. Elle n’a de sens que face à une GEA dont l’étiologie bactérienne est suspectée par le contexte ou la clinique, et, mieux, confirmée par l’analyse bactériologique des selles.
Prise en charge d’une GEA virale
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Publié le 01/12/2014
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