Depuis plus de dix ans, la pharmacie québécoise ne cesse d'évoluer vers davantage de services de santé, inspirant en de nombreux points le modèle français. Le pharmacien québécois détient ainsi le droit de prescription sur les tests, sur les vaccins, pour les renouvellements et le traitement d'urgence, pour le traitement de l’herpès zoster et la grippe, pour une thérapie médicamenteuse déjà prescrite dans le passé ou pour certaines situations (prévention, santé de la femme et de l’enfant, santé en cas de voyage, etc.). Les interventions pharmaceutiques (IP) sont également autorisées.
Le modèle québecois
Par
Publié le 21/01/2022
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Avis de l’USPO
Après le rapport IGAS-IGF, le modèle économique de l’officine doit rapidement évoluer
Télétransmission
Ordonnances numériques : les problèmes d’envoi des pièces justificatives persistent
Vaccination à l’officine
Vaccins méningocoques ACWY et B : puis-je délivrer chez les enfants de plus de 5 ans ?
Exercice professionnel
Participez à l’enquête sur les ordonnances suspectes