Première année d’étude

Les critiques de l’Académie

Publié le 24/09/2012

L’ACADÉMIE nationale de Pharmacie dresse un bilan sévère de la première année commune aux études de santé, alias PACES. Depuis la mise en place de la PACES en septembre 2010, l’Académie note ainsi la survenue de résultats hétérogènes d’une université à l’autre et l’apparition d’un certain nombre de dysfonctionnements. Pour l’instance, c’est clair, « la poursuite de la PACES en l’état est destructrice sur le plan pédagogique et ne répond pas à ses objectifs ».

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte