Première année de santé

La réforme sous le feu des critiques  Abonné

Publié le 04/04/2011
Six mois après son lancement, c’est déjà l’heure d’un premier bilan pour la première année commune aux études de santé (PACES). Les représentants des doyens et des étudiants s’inquiètent notamment de programmes trop chargés, qui laisseraient peu de place à un réel apprentissage. Il y a urgence à rectifier le tir, de moins en moins d’étudiants optant pour les études de pharmacie.
Les doyens et les étudiants s'inquiètent de programmes trop chargés

Les doyens et les étudiants s'inquiètent de programmes trop chargés
Crédit photo : S Toubon

LANCÉE il y a six mois, la première année commune aux études de santé (PACES) continue d’essuyer les critiques du monde universitaire. Des critiques exprimées lors de Pharmagora, offrant l’occasion d’un premier bilan de cette réforme qui instaure un concours commun aux futurs médecins, pharmaciens, sages-femmes et dentistes. Premier grief des étudiants en pharmacie, représentés par l’Association nationale des étudiants en pharmacie (ANEPF), les effectifs en enseignements dirigés sont passés de 45 à 175 étudiants en moyenne.

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