Baisse des revenus

La pharmacie s’enfonce dans la crise  Abonné

Publié le 25/10/2010
Marché en berne, maîtrise médicalisée, système de rémunération désormais inadapté, crise économique… autant de raisons pour que les comptes de l’officine s’affichent résolument dans le pourpre. Pire encore, les faillites et fermetures se multiplient et le pharmacien titulaire doit parfois faire face à une baisse de revenus telle qu’elle met à mal le modèle libéral.

Crédit photo : FSPF

Ambiance studieuse sur fond de crise lors de la 11e Journée de l’économie de l’officine

Ambiance studieuse sur fond de crise lors de la 11e Journée de l’économie de l’officine
Crédit photo : S TOUBON

Sortie de la réserve hospitalière en CA TTC

Sortie de la réserve hospitalière en CA TTC
Crédit photo : FSPF

Les frais de personnel : répartition des charges de l'officine en 2009 (évolution)

Les frais de personnel : répartition des charges de l'officine en 2009 (évolution)
Crédit photo : FSPF

Les chiffres de la sortie des médicaments en ville en prix public TTC

Les chiffres de la sortie des médicaments en ville en prix public TTC
Crédit photo : FSPF

Étude du marché des génériques en CA TTC...

Étude du marché des génériques en CA TTC...
Crédit photo : FSPF

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Philippe BESSET : vive inquiétude pour 2010

Philippe BESSET : vive inquiétude pour 2010
Crédit photo : S TOUBON

Des taux de marge de plus en plus disparates d’une officine à l’autre

Des taux de marge de plus en plus disparates d’une officine à l’autre
Crédit photo : FSPF

2volution du chiffre d'affaires des officines en 2009

2volution du chiffre d'affaires des officines en 2009
Crédit photo : FSPF

LES CHIFFRES ne sont pas bons. Les tendances non plus. Pourtant la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) présente sobrement les données recueillies et son analyse de la situation, déjà très difficile et qui se dégrade encore. La pharmacie est fortement impactée par la politique de santé, et en particulier les plans de maîtrise des dépenses de santé. Car le médicament est toujours considéré comme une variable d’ajustement lorsqu’il s’agit de contenir le déficit de la Sécurité sociale.

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