Ils ont dit

Publié le 25/10/2010

Emmanuel Déchin (CSRP) : « La tendance est à un durcissement de la trésorerie des officines et donc à une augmentation des incidents de paiement : des factures ne sont pas réglées le jour où elles devraient l’être et les montants concernés ont augmenté. »

Gilles Bonnefond (USPO) : « Certains pharmaciens doivent faire 50 actes pour avoir le même revenu que celui qui n’en fera qu’un avec un médicament sorti de la réserve hospitalière ; il faut le prendre en considération. »

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